Bastien Stil, chef d’orchestre
Il débute l’étude du piano
à 4 ans chez Pierre Duvauchelle à Rouen et obtient son diplôme de fin
d’études à 12 ans à l’académie Léopold Bellan.
A treize ans, il commence
l’étude du saxhorn, puis du tuba à l’école nationale de musique du Havre
avec Christian Maillard.
En classe préparatoire de
mathématiques supérieures, il décide finalement de se consacrer à la musique.
Il étudie alors le tuba avec Philippe Legris au conservatoire du Xème
arrondissement de Paris, ainsi que l’écriture, l’analyse, l’histoire de la
musique et la direction d’orchestre au CNR de Rouen. Il découvre le
brass-band au sein du Brass-Band Normandie et participe à l’Académie d’été
du national Jugend Brass-Band de Suisse sous la direction d’Edward Gregson.
Il intègre en 1997 le CNSM
de Paris, où il poursuit l’étude du tuba avec Fernand Lelong, puis Gérard
Bucquet et Bernard Neuranter, la musique de chambre avec Jens Mac Manama,
l’écriture avec Bernard de Crépy, l’analyse avec Françoise Rieunier,
l’histoire de la musique avec Sylvie Pébrier et la direction d’orchestre
avec Sébastien Billard et Claire Levacher.
Il intègre dans le même
temps l’Orchestre des gardiens de la paix de Paris.
Il est également nommé
professeur de tuba à l’école nationale de musique du Havre.
En 2001 il obtient son
Diplôme de Formation Supérieure du CNSM de Paris, mention très bien à
l’unanimité, avec félicitations du jury.
Parallèlement, il mène une
carrière dans le jazz et enregistre de nombreux albums avec les frères
Belmondo, Eddy Louiss, Caratini jazz ensemble, Laurent Dehors, le Steckar
Tuba Pack, Martial Solal…
Il est le tubiste attitré
de l’Orchestre Léonard de Vinci – Opéra de Rouen et se produit régulièrement
au sein des grandes formations parisiennes (l’Orchestre de Paris,
l’Orchestre national de France, l’Opéra de Paris…).
En tant que soliste, il a
participé à l’enregistrement du premier CD du Brass-Band Normandie et est
également invité à se produire et à donner des master-class en Belgique.
En mars 2003, il crée le brass-band Æolus.
Sa vision du brass band